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En ce novembre 2018 paraitra une nouvelle publication du Centre Culturel Sénoufo (CRSPCS) : Les rites agraires en milieu sénoufo, y compris le Ciwara. Il s’agit d’un domaine semblablement très familier mais qui reste intrinsèquement très peu connu. Cette publication est un résultat des recherches effectuées dans les régions de Sikasso, de Ségou et le district de Bamako.

En plus de la revalorisation du cimier emblématique qu’est le Ciwara, cet ouvrage nous fait découvrir le domaine agricole de la société traditionnelle sénoufo qui regorge des pratiques rituelles dont les valeurs sont inestimables. Ce sont des « pratiques cycliques » qui reposent sur un savoir commun, des conventions, des codes ou des mots de passe qui se cristallisent dans le sacré. Ils constituent une unité de stockage d’informations qui devraient être transmises de génération en génération. 

Aujourd’hui, nous remarquons avec consternation que la modernisation galopante entraine de profondes mutations préjudiciables. Nous pensons que l’on peut trouver dans ces pratiques ancestrales des astuces qui permettraient de découvrir des valeurs cardinales pour un développement durable et plus écologique. Plus que jamais, nous avons tous le devoir de contrôler non seulement ce que nous consommons, mais aussi ce que nous produisons. 

Cet ouvrage sera bientôt disponible à Sikasso, à Bamako, à Bobo-Dioulasso, Ouagadougou et un peu plus tard, à Abidjan. 

Madou Diakité, collaborateur de longue date du Centre Culturel Senoufo et chef de la division patrimoine culturel de la Direction Régionale de Sikasso, vient d’être nommé par Madame le ministre de la Culture à Bamako à la Direction Nationale comme Chef de la Division des Arts et Lettres.

Avant de regagner son nouveau poste, l’équipe du Centre a tenu lui exprimer sa reconnaissance pour son dévouement et son amour pour la culture. En effet, depuis l’an 2014, Monsieur Diakité a activement participé aux activités du Centre et fait partie de l’équipe de chercheurs du Centre. Il est co-auteur des plusieurs ouvrages publiés par le Centre, notamment :

- Le Royaume de Kénédougou et sa capitale Sikasso, 

- Les contes Sénoufo 

- Les Korédugaw (bouffons) en milieu sénoufo 

- Les devinettes sénoufos 

- La Monographie de quatre villages du Folona : Katon, Dioumatènè, Ouatialy et Lofiné. 

Il est aussi auteur d’une pièce théâtrale « la graine d’espoir pétrifiée » qui est une facette de l’immigration clandestine.

Le Centre est convaincu que le départ de Monsieur Diakité n’est qu’une question de distance physique. Car, sa passion pour la Culture fera toujours de lui indissociable du Centre Culturel Sénoufo. Félicitations à toi Diakité pour la confiance que la nation met en ta personne. Bon vent à toi et au plaisir de te revoir très souvent chez-nous, chez-toi.

Le 10 août 2018, le Centre Culturel Sénoufo et de nombreux passionnés de la culture se sont réunis autour de Monsieur Madou Diakité, auteur d’un livre intitulé « La graine d’espoir pétrifiée ». Il s’agit d’une pièce théâtrale sur une facette de l’immigration clandestine. En cinquante pages environ, l’auteur dénonce l’immigration clandestine qui arrache l’Afrique de ses bras valides. C’est aussi une mise en question du système éducatif malien mal adapté aux réalités actuelles et semblablement devenu une usine de fabrication des jeunes chômeurs.

Mise en scène par la Troupe Miiriya de Sikasso, la pièce théâtrale a déjà fait le tour de deux pays frontaliers, à savoir le sud du Burkina Faso (Bobo Dioulasso) et le nord de Côte d’Ivoire (Korhogo). Les autorités administratives et politiques de Sikasso ainsi que d’autres personnalités réunies dans la salle de conférence du Centre Culturel Sénoufo ont bénéficié d’une projection sommaire de l’ouvrage et des explications complémentaires par l’auteur. Les élèves acteurs qui font partie de la Troupe Miiriya restent positivement marqués et reconnaissants d’avoir participé à la campagne contre le fléau de l’immigration clandestine. C’était la toute première fois que ces élèves mettent leurs pieds sur scène. A travers cette pièce, ils avouent avoir beaucoup appris tant au niveau académique qu’au niveau de la formation humaine. Pour certaines d’entre eux, la troupe Miiriya leur a ouverts les yeux à une éventuelle carrière.

Le 08 mai 2018, plus d’une centaine d’enfants du jardin de la mission catholique de Koutiala accompagnés de leurs monitrices sont venus passer une journée de découverte et de détente au Centre Culturel Sénoufo de Sikasso (CRSPCS).

Répartis en trois groupes, les enfants ont passé un moment de découverte dans chacune des salles d’exposition du Centre. La place donnée à la tradition orale était une occasion pour les enfants de participer activement. Les contes et devinettes racontés ont permis aux enfants d’apprécier les données culturelles reçues de leurs parents et dont ils sont détenteurs sans le savoir. Pour rendre l’échange plus accessible aux enfants, l’équipe du Centre accompagnait ses interventions par une projection des images.

Grâce à la cour du Centre richement décorée, il y a eu suffisamment de temps accordé aux jeux sans pour autant oublier de déguster des repas somptueux et des boissons adorées des enfants. Le Centre est fier des parents et responsables des établissements scolaires qui accordent une place importante au fait culturel dans l’éducation de la jeune génération.

Le mardi 17 avril 2018 fut une journée de réflexion sur la promotion et la sauvegarde du Cicaara, un instrument de prédilection sénoufo en voie de disparition. Cette journée qui a rassemblé plus de cent trente (130) femmes joueuses du Cicaara venant de seize Communes de la région de Sikasso a eu lieu au Centre Culturel Sénoufo (CRSPCS). Le chef du cabinet du Gouverneur de la région de Sikasso a donné le coup d’envoi à la cérémonie. Présents étaient aussi des nombreux officiers des services étatiques et privés. Des artistes locaux tels que l’icône du balafon Souleymane Traoré (couramment connu comme Neba Solo) s’étaient rassemblés autour d’une joueuse du Cicaara d’une renommée montante, Namisseni Sanogo. Le nombre et l’application des participants aux activités de la journée étaient une preuve que le Cicaara occupe toujours une place de choix dans l’identité culturelle des sénoufos.

Cet instrument est d’office lié aux pratiques initiatiques de la femme traditionnelle sénoufo. Encore aujourd’hui dans certains villages, le Cicaara accompagne les cultivateurs pour les galvaniser, les inciter au travail bien fait et à la bravoure. Cependant, la modernisation galopante, les mutations sociales, la mécanisation de l’agriculture menacent de faire disparaitre ce trésor artistique et culturel.

Sénoufo en partenariat avec la Direction Régionale de la Culture a joué pleinement son rôle en soutenant de façon inconditionnelle madame Namisseni, une virtuose du Cicaara qui hiberne encore dans l’anonymat. La journée a été financièrement appuyé par la bonne volonté de Monsieur Adama Ballo et Madame Aramata Bagayogo, respectivement parrain et marraine de la cérémonie.

Le Centre Sénoufo continue de s’affirmer comme un lieu de recherche et de revalorisation des pans de la culture autochtone en voie de disparition. Cette année, le Centre se penche davantage sur les rites agraires en lien avec le symbole emblématique du Mali, le Ciwara.

Pour cette cause, l’équipe de recherche du Centre composée de Messieurs l’abbé Edouard Coulibaly, Yaya E. Bamba, Madou Diakité et le père Bruno Ssennyondo a parcouru des villages de Sikasso et ses alentours, les régions de Ségou et le district de Bamako pour recueillir les données historiques et culturelles auprès des personnes ressources de toutes catégories. Le Centre reste très reconnaissant envers toutes ces personnes qui le font confiance et acceptent de lui confier leurs connaissances précieuses.

En effet, plus on se met à la recherche de ce genre, plus on se rend compte du vide et manque grandissants chez l’homme d’aujourd’hui sur plusieurs sujets que l’homme d’hier maitrisait facilement. D’où l’importance de se jeter dans le bain le plutôt possible avant que les derniers dépositaires de ces connaissances ne disparaissent.

Fidèle à sa mission du dialogue interreligieux et interculturel, pour la troisième année consécutive, l’Institut de Formation Islamo-Chrétienne (IFIC) de Bamako a effectué un voyage d’étude à Sikasso, la 3e région du Mali. Cette équipe pluridisciplinaire était composée de 12 personnes (dont deux professeurs), venues de différents pays, notamment, le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Togo, le Nigeria, la République Centre-Africaine et l’Italie. Au cours de leur séjour qui a duré cinq jours, plusieurs activités ont été menées. Dans le but d’une connaissance mutuelle, des rencontres d’échange avec les différentes communautés religieuses de Sikasso ont organisées.

Nous signalons tout particulièrement les rencontres avec les responsables de :

- L’Antenne Régionale du Haut-Conseil Islamique de Sikasso,

- La Grande mosquée de Fama 

- Les Responsables de la Communauté Evangélique protestante de Sikasso, 

- L’Evêché de Sikasso, chez Monseigneur Jean-Baptiste Tiama, 

- Le Presbytère de la Paroisse Catholique (Cathédrale) de Sikasso, 

Il était aussi question d’approfondir la connaissance de la religion traditionnelle africaine (RTA). C’est dans ce cadre que l’IFIC a bénéficié de : 

- L’exposé sur un pan de la tradition orale africaine en l’occurrence les contes et les devinettes. 

- La visite du Vestibule des Traoré, pour y rencontre les notables coutumiers 

- La Visite du musée du Centre Culturel Sénoufo (CRSPCS). 

Le séjour de l’IFIC au Centre Culturel Sénoufo comprenait aussi un temps de détente et de découvertes de Sikasso et ses alentours. Ici, nous retenons surtout : 

- Exposés sur l’Histoire du royaume du Kénédougou et sa capitale de Sikasso, 

- La visite de courtoisie des notables politiques à la Mairie Urbaine de Sikasso, 

- La visite du Palais de Kèlètigui, Général de guerre de Tiéba roi de Sikasso, 

- La visite aux chutes de Woroni à 60 kms de Sikasso, et 

- Les visites à d’autres sites touristiques comme les portes du Soudan, les monuments de deux assaillants : Samory Touré et Nankafali, son général de guerre. 

L’Équipe de l’IFIC est retournée à Bamako, satisfaite de son séjour à Sikasso, et plus particulièrement frappée par l’esprit fraternel avec lequel les différents groupes religieux, coutumiers et politiques les ont reçus. C’était des rencontres nourries par des attitudes sans lesquelles le dialogue interreligieux ne peut être porteur de fruits, à savoir l’ouverture et la franchisse des interlocuteurs. 

Nous disons merci à l’IFIC non seulement pour son intérêt et engagement pour l’entente entre tous les croyants, mais aussi pour la confiance faite au Centre Sénoufo de Sikasso. Merci aussi à l’équipe du Centre Sénoufo et ses collaborateurs qui n’ont ménagé aucun effort pour assurer un agréable séjour à nos fidèles partenaires. 

Le mois de janvier 2018 sera consacré aux animations culturelles en deux pays voisins: la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Le Centre Senoufo accompagné d’une troupe théâtrale dénommée ‘Miiriya’ (en image - au cours d’une répétition) qui est composée des élèves se rendront à Korhogo et à Bobo Dioulasso pour un échange culturel avec la jeunesse des pays hôtes sur l’immigration et les mécanismes traditionnels de prévention et règlements des conflits.

Animations thématiques dédiées aux établissements scolaires sous l’égide du : Centre Culturel Sénoufo.

Avant que le temps jaloux ne réduise en poussière les valeurs traditionnelles de nos terroirs, l’équipe pluridisciplinaire du Centre Sénoufo propose des animations pédagogiques en vue de : 

-  Sauvegarder et promouvoir les valeurs de notre patrimoine culturel ; 
 

-  Partager ses expériences avec les jeunes générations ; 
 

-  Transmettre ses connaissances sur l’histoire locale et la tradition orale. 
PLUS

De quoi s’agissait-il ?

Un week-end de réflexion et de sensibilisation à Sikasso sur le phénomène de l’immigration sous l’égide de l’association culturelle ACTE-SEPT, la Direction Régional de la Culture, le Centre Sénoufo et le Centre Saint Jean-Bosco. 

Table-ronde radiophonique 

A eu lieu à partir de 9H du vendredi 24 novembre à la Radio ‘Voix des Jeunes’ un débat sur « les empreintes de la migration sur la culture et pratiques artistiques ». Y ont participé de nombreux passionnés de la culture telle que Adama Traoré (président d’ACTE-SEPT), Madou Diakité (chargé du patrimoine culturel à la direction régionale), Gaoussou Traoré, Mohamed Maiga etc. PLUS

Sous la collection « Wu Niré », le Centre publie des livres sur des thèmes et sujets susceptibles à promouvoir la culture et la rencontre entre cultures et religions. Les œuvres réalisées ces trois dernières années sont : Le royaume du Kénédougou et sa capitale Sikasso (2014), Les contes sénoufo (2014), Les devinettes sénoufo (2015) et Les Korédugaw (bouffons) en milieu sénoufo (2015) et Des Monographies de quatre villages sénoufo en deux volumes (2016). Tous nos ouvrages sont diffusés à un public assez large, plus particulièrement au Mali, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et ailleurs. 
 Cette vidéo relate la présentation du livre "Le royaume du Kénédougou et sa capitale Sikasso" en 2014 à Bamako.

Le royaume du Kénédougou et sa capitale Sikasso (2014)

Le Centre expose des objets du milieu sénoufo et d’autres régions du Mali pour valoriser la diversité culturelle comme patrimoine nationale. 


Le Centre organise des expositions thématiques. 


Le Centre accueille quotidiennement des visiteurs. Le public est très varié. Il s’agit de: élèves et étudiants, adultes nationaux et internationaux, enseignants et chercheurs, des cortèges des nouveaux mariés, etc. 


Le Centre fait des animations dans les milieux scolaires sur les différents thèmes d’intérêt culturel. 


Le Centre collabore activement avec :

- La Direction Régionale de la Culture et l’OMATHO ;


- Des enseignants de l’art plastique et de l’histoire-géo ;

- Des artistes en leur offrant des salles pour pouvoir exposer leurs œuvres ;

- Des associations culturelles : griots, bouffons, chasseurs, etc. 


Le Centre participe aux activités culturelles qu’organisent les autorités de la région comme : le triangle du balafon, la journée nationale du patrimoine culturel, le théâtre des réalités, les séminaires et les conférences. 


Sous la collection « Wu Niré », le Centre publie des livres sur des thèmes et sujets susceptibles à promouvoir la culture et la rencontre entre cultures et religions. Les œuvres réalisées ces trois dernières années sont : Le royaume du Kénédougou et sa capitale Sikasso (2014), Les contes sénoufo (2014), Les devinettes sénoufo (2015) et Les Korédugaw (bouffons) en milieu sénoufo (2015) et Des Monographies de quatre villages sénoufo en deux volumes (2016). Tous nos ouvrages sont diffusés à un public assez large, plus particulièrement au Mali, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et ailleurs. 


Description du Centre Sénoufo

Le Centre de Recherche pour la Sauvegarde et la Promotion de la Culture Sénoufo a été inauguré en Novembre 2005 et dirigé par le Père Emilio ESCUDERO (R.I.P), membre de la Société Missionnaire dénommée ‘Missionnaires d’Afrique’ (Pères Blancs). Ce Centre se situe dans le quartier administratif de Sikasso, non loin du Conseil Régional. Il est piloté par une association de droit malien, dénommée « Wu Nire », (Nos Racines) en Sénoufo selon la Loi numéro 04-038 du 5 août 2004 régissant les associations en République du Mali : récépissé numéro 026/CS-P.  

Après la mort du Père Emilio le 02 novembre 2012, l’association pilote a souhaité que la gestion du Centre sont assurée par la société des Missionnaires d’Afrique. Donc, le Directeur du Centre mène les activités du Centre en étroite collaboration avec les membres de l’association, le diocèse de Sikasso, la société des Missionnaires d’Afrique et plusieurs acteurs de la culture. Le Centre œuvre avec toutes les couches de la population sans distinction. 

Objectifs du Centre Sénoufo

Le Centre Culturel Sénoufo a pour objectif de : 

- Aider à la sauvegarde et à la promotion de la culture sénoufo;

- Aider le monde sénoufo à s’ouvrir davantage à d’autres perspectives socioculturelles 
susceptibles de contribuer à son rayonnement ; 

- Œuvrer à la rencontre et au dialogue avec les différentes expressions confessionnelles 
et l’univers culturel sénoufo. 

L’infrastructure du Centre Sénoufo 

Les constructions se sont réalisées au fur et à mesure entre 2004 et 2011 par le Père Emilio Escudero avec l’aide des entrepreneurs de Sikasso. Tout est construit en dure (avec briques et ciment). Plusieurs bâtiments et des murs de la clôture sont décorés avec des motifs et des symboles de la culture sénoufo. Le jardin du centre contient des statues à la taille humaine, représentant des personnages sénoufos. Le financement est souvent venu de plusieurs sources : des amis et bienfaiteurs du Père Emilio Escudero et des organismes internationaux. 

Le musée du Centre Sénoufo

Le centre possède plus de 1200 objets collectionnés par le Père Emilio quarante ans durant. Les visiteurs découvrent des objets d’art et des objets de la vie quotidienne, sociale et religieuse du peuple sénoufo et d’autres ethnies du Mali. Le Centre possède une véritable banque de données diverses de la culture. 

Il s’agit de : statues et statuettes: objets parfois sacrés dont l'usage est réservé aux initiés, statuettes en bois, en bronze et en terre cuite ; les masques de culte, de réjouissance ; les instruments de musique : tambours, flûtes, balafon ; les armes traditionnelles ; les outils des travaux domestiques et champêtres, textiles ; les mobiliers : chaises, tabouret, lit traditionnel, lit mortuaire... ; aspects particuliers : objets des rites initiatiques, des chasseurs, des bouffons et les 
fétiches.

A ceux-là s’ajoutent le résultat des travaux de recherche réalisés au cours de plusieurs années. Cependant, plusieurs de ces résultats restent au stade primaire. Il s’agit de plus de 600 cassettes audio-visuelles contenant des contes, devinettes, proverbes, des chants, et des enquêtes réalisées dans des villages sur des thèmes relatifs à la vie des Sénoufos. Par exemple la fabrication du balafon, l’agriculture, la bouffonnerie, le Ciwara, les étapes de la vie (la naissance, l’initiation, le mariage, la mort) etc. 


Nous possédons plus de 40 000 photos du milieu sénoufo. En plus, des nombreux documents linguistiques et ethno-anthropologiques souvent uniques. 
Plusieurs de ces recherches faites sous forme d'enregistrements sonores sont déjà transcrites en langue sénoufo et traduites en langue française.